16 octobre 2021

Justice : l’avocat de Brice Laccruche Alihanga parachute son client dans les enfers

Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet du président de la République, qui a maintes fois fait comprendre qu’il est né de père gabonais vient de voir ses dires être contrés par Me Anges Kevin Nzigou, l’homme qui est censé le défendre. Un fait qui pourrait enterrer une fois pour toute l’ex DC d’Ali Bongo Ondimba.

Me Anges Kevin Nzigou semble avoir précipité son client, Brice Laccruche Alihanga, dans le précipice. En effet, l’homme qui est actuellement accusé pour faux et usage de faux s’est toujours targué d’être né de père gabonais, Louis André Laccruche Alihanga. Une affirmation qui va être contredite par son avocat qui a laissé entendre que son client est né de deux citoyens français nommés Norbert Fargeon et Elisabeth Dupont, confortant ainsi les accusations d’usurpation d’identité qui pèsent sur son client.

Me Anges Kevin Nzigou, le mauvais casting de Brice Laccruche Alihanga ?

La question mérite d’être posée quand on se rend compte que Anges Kevin Nzigou semble être le maillon faible, tant il a fragilisé, l’équipe d’avocats choisie par l’ancien directeur de cabinet pour le défendre dans le procès qui lui est intenté devant le tribunal correctionnel de Libreville. Bien que d’aucuns pensent que cette stratégie a pour but de faire intervenir la France dans cette affaire, ce qu’il faut retenir, c’est que le délit a été commis au Gabon et seule la justice gabonaise peut traiter le dossier. Choisir cette voie, c’est condamné en quelque sorte son client, nous explique un avocat.

« En soutenant que M. Laccruche Alihanga est né de deux parents français, Me Nzigou cherche à faire de ce dossier une affaire 100 % française et non plus gabonaise. D’une part, cela revient à reconnaître qu’il y a bien eu falsification. Ce dont se défend son client. D’autre part, penser que la France va s’ingérer dans cette affaire politiquement très sensible est totalement illusoire. D’autant que rien en droit ne l’y autorise. Le délit a eu lieu au Gabon. C’est donc la loi gabonaise qui s’applique, quelle que soit la nationalité de celui qui a commis l’infraction », a confié l’avocat.

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