28 novembre 2021

TRIBUNE LIBRE | »Gabon : Une économie diversifiée à mettre au crédit du Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba » dixit Jo DIOUMY MOUBASSANGO

Le Parti Démocratique Gabonais a un devoir de pédagogie envers ses militants et tout compatriote qui souhaiterait comprendre le management du Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba, à la tête de notre pays. De façon synthétique et accessible, j’essaie modestement dans cette tribune de revenir sur la vision économique du Président de la République et surtout sur les étapes qui ont conduit à la diversification économique du Gabon.Exportation des matières premières.

Lorsque le Président de la République arrive au pouvoir en 2009, il trouve un pays qui a énormément fait de politique pour s’assurer une paix sociale (ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi), et a négligé l’essentiel, la transformation de notre structure économique. Le Gabon fonctionne toujours sur un modèle économique basé sur l’exportation de nos matières premières. Par exemple, le pétrole brut est exporté vers nos partenaires de l’étranger, le bois brut (en grumes) est expédié vers d’autres pays, le manganèse l’est aussi depuis de nombreuses décennies. Résoudre le chômage. Or, pour que le Président de la République puisse résoudre le chômage donc mettre les Gabonais au travail, il fallait sortir du schéma qui consistait à envoyer nos compatriotes à la Fonction Publique, qui non seulement fait peser aux dépenses de fonctionnement de l’Etat mais en plus ne garantit pas de force productive.

Pendant longtemps, notre pays a fait de la Fonction Publique son principal employeur, par des décisions politiques récurrentes et des stratagèmes de recrutement qui se passent de commentaires. Il fallait au Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, trouver les leviers d’une vraie transformation économique susceptible d’absorber le chômage au Gabon et d’apporter une plus-value à notre économie.Diversification de l’économie gabonaise. Il faut comprendre la diversification économique comme un processus de transformation de la structure économique d’un pays, qui préalablement basée sur l’exploitation des ressources naturelles, s’ouvre vers d’autres secteurs autres que les hydrocarbures, les mines.

L’objectif du Chef de l’Etat est d’ouvrir d’autres opportunités à ses compatriotes, en sachant que les secteurs comme le pétrole et les mines ne sont véritablement pas pourvoyeurs d’emplois.Un pas de géant vers un changement radical.C’est en 2010 que le Distingué Camarade Président acte définitivement l’interdiction d’exporter le bois en grumes. Il faut savoir que jusque-là, notre pays était connu pour sa capacité à exporter ses essences sans aucune transformation préalable. Cette décision est un test grandeur nature de la vision du Président de la République vers une économie diversifiée et surtout jette les base d’une transformation locale.

Le gouvernement annonce dans la même foulée des mesures d’accompagnement sur le plan législatif, fiscal, douanier et économique en vue de soutenir les opérateurs économiques du secteur. Diversement appréciée par ceux dont les intérêts se trouvaient désormais menacés, la décision de ne plus exporter le bois en grumes a finalement conduit à des résultats plus que satisfaisants. De la transaction à la transformation locale.

Au départ, notre pays a toujours opéré sur un modèle transactionnel. On y coupe du bois depuis les années 1908 et ensuite ce bois est expédié vers les pays étrangers, qui en retour nous reverse une contrepartie financière. C’est la même chose dans les mines, elles sont extraites et expédiées à l’étranger où les pays qui en sont les demandeurs bénéficient de toute la valeur ajoutée sur la transformation de ces matières premières.

Ali Bongo Ondimba a donc amorcé les débuts d’une politique de la transformation locale. Le but était de créer une chaîne de valeur, permettant d’installer des industries sur le sol gabonais, qui elles, créeraient des emplois pour les Gabonais.Environnement des Affaires attractif. Pour soutenir cette politique économique diversifiée qui promeut au moins une première et deuxième transformation sur le plan local, le Chef de l’Etat a lancé l’idée d’une zone économique susceptible de capter par ses avantages les investissements directs étrangers: c’est la zone économique à régime privilégié de Nkok, fruit d’une joint-venture entre l’Etat gabonais et Olam.

Aujourd’hui, elle compte près d’une centaine d’industries installées et plusieurs autres en voie d’installation. La création d’un guichet unique et des allègements fiscaux uniques dans la sous-région sont autant d’atouts pour donner à notre pays une avance significative en ce qui est des investissements directs étrangers.Conséquences d’une économie diversifiée.Ce vaste mouvement a suscité par effet d’entraînement, le développement d’autres secteurs comme les NTIC. Le Gabon depuis 2012, s’est rapidement doté d’infrastructures de télécommunication et s’est positionné comme leader en Afrique centrale, en plus de divisé son coût d’accès à internet par 10.

L’Agriculture, portée par de vastes programmes tels que « Graine » a connu un développement important tant le marché est vaste. Près de 300 milliards en termes d’importations de produits agricoles, mais surtout des caractéristiques agro-écologiques favorables. On a assisté au réveil des coopératives agricoles et des initiatives agricoles familiales. Et même, le secteur du tourisme a connu une vraie émulation, avec les parcs nationaux d’une biodiversité incomparable et la création de métiers liés à ce secteur d’avenir.Quels sont les bénéfices de la diversification économique et de la transformation ?

Le Distingué Camarade Président a mis le Gabon sur une voie économique qui permet au pays de développer son plein potentiel. Pas simplement d’exporter nos matières premières vers l’Europe, l’Asie et d’Amérique, mais surtout créer sur le plan locale une vraie industrie de transformation. Les bénéfices sont énormes: notre pays par ses industries absorbe mieux le chômage. Il est créé au Gabon des pans entiers de l’industrie économique qui n’existeraient pas si nous étions restés dans la simple transaction de nos matières premières.

Le marché local est approvisionné de produits locaux, réduisant ainsi les coûts.Retombées fiscales importantes.Du fait de la diversification de l’économie de notre pays, il s’est créé une industrie Intermédiaire qui porte la transformation de nos matières premières localement. Une industrie des services et même une industrie verte. Ce sont de centaines d’usines et de PME dans des domaines aussi variés que le pétrole, des mines, du bois, l’environnement, des NTIC et de l’agriculture. Ces produits transformés imposables sont susceptibles d’améliorer les recettes fiscales du pays. Et bien sûr, c’est à partir de l’amélioration des recettes fiscales d’un pays que les politiques publiques sont financées.

Ces opportunités liées à la diversification de notre économie et à la transformation des matières premières sur place ouvrent notre pays à une économie plus équilibrée. En conclusion Le bien-être des Gabonais est fortement lié au développement de notre économie. C’est pour cette raison que le Président de la République, S.E Ali Bongo Ondimba, ne ménage aucun effort pour poursuivre l’œuvre de diversification économique de notre pays.

En dépit du contexte actuel de crise sanitaire, il est bon de reconnaître que la structure économique de notre pays est suffisamment avancée pour faire face aux soubresauts de l’économie mondiale. C’est ce qui explique que la plupart des spécialistes reconnaissent en l’économie gabonaise, une résilience certaine. Cela est à mettre au crédit du Président de la République S.E Ali Bongo Ondimba.

Jo DIOUMY MOUBASSANGO, Conseiller du DCP Auprès du SG, Porte-parole du PDG

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